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Interventions en dehors des heures d'accueil du public — soirées, nuits et jours de fermeture

Confidentialité signée avant chaque chantier

Hors VueReims · nettoyage difficile

Fiche de qualification

Dites-nous où ça se passe, nous venons voir

Ce formulaire suit exactement l'ordre dans lequel un chargé d'affaires pose ses questions au téléphone : le niveau du bâtiment d'abord, votre identité en dernier. Il ne vous demande pas de savoir de quelle prestation vous relevez — la qualification est notre travail.

Réponse
Toute demande deposee avant 18 h obtient une reponse le jour meme.
Visite technique
hors heures d'accueil
Confidentialité
renforcée sur demande
1Quel niveau du bâtiment est concerné ?

C'est la première question que nous posons au téléphone : elle décide du matériel, du nombre d'opérateurs et de l'heure d'intervention.

2De quoi s'agit-il ?
3Comment accède-t-on au local ?

Sur nos chantiers rémois, c'est l'accès qui fait le prix, pas la surface. Une réponse approximative vaut mieux qu'aucune.

4Quand pouvons-nous travailler ?
5Quelques photos, si vous en avez

Elles ne serviront pas à chiffrer — nous ne le faisons qu'après être descendus — mais à savoir quel matériel emporter. La plus utile est celle de l'escalier, prise depuis le haut.

6Comment vous joindre

Réponse le jour même pour toute fiche déposée avant 18 h. Vos coordonnées servent uniquement à traiter cette demande.

Ce que cette fiche ne vous demande pas

Ni budget, ni historique, ni justification

Pas de budget. Un budget annoncé avant la visite oriente le devis au lieu de le contraindre. Nous préférons chiffrer ce que la situation exige, puis discuter du découpage si le montant ne passe pas.

Pas d'historique. Depuis combien de temps le local est dans cet état ne change rien à ce que nous facturons, et beaucoup de gens hésitent à l'écrire. Cela nous intéresse sur place, pas dans un formulaire.

Pas de justification. Vous n'avez pas à expliquer pourquoi la situation en est arrivée là. Nous intervenons dans des locaux dont les gestionnaires ont, presque toujours, de très bonnes raisons de ne pas vouloir en parler.