Intervention
Nettoyage après incendie et traitement des suies à Reims
Un départ de feu maîtrisé en quelques minutes laisse un dépôt sur des surfaces qui n'ont jamais vu la flamme. La suie migre par les gaines, les faux plafonds, les cages d'escalier, et elle se fixe d'autant plus vite qu'elle est acide et que le bâtiment est froid. Dans un local rémois non chauffé en hiver, le délai d'intervention pèse davantage que l'ampleur du sinistre lui-même.
- Niveau 0
- Accueil du public
- Niveau +1
- Étages tertiaires
- Niveau EXT
- Annexes et abords
« Le feu a touché dix mètres carrés, la suie a touché tout le bâtiment. »
C'est à peu près dans ces termes que la demande nous arrive. La suite décrit ce que nous en faisons.
La méthode
Comment nous procédons
Dans l'ordre réel du chantier. L'ordre n'est pas un détail : c'est lui qui distingue un résultat qui tient d'un résultat qui revient.
Reconnaissance de l'étendue réelle
Test au chiffon sur les surfaces éloignées du foyer : la zone contaminée est presque toujours plus large que la zone brûlée. Elle est délimitée et cartographiée avant tout devis.
Protection et confinement
Isolement de la zone, mise en dépression et filtration de l'air. Sans cette étape, chaque passage d'opérateur redistribue les particules dans les parties saines.
Retrait mécanique à sec
Éponges sèches spécifiques et aspiration à filtration absolue. La suie se retire à sec en premier : la mouiller d'emblée la fixe dans la porosité et transforme un nettoyage en décapage.
Lavage alcalin puis neutralisation
Les résidus de combustion sont acides ; ils continuent d'attaquer les métaux et les vernis tant qu'ils ne sont pas neutralisés. Cette étape se fait dans les jours qui suivent, pas dans les semaines.
Traitement des gaines et volumes cachés
Faux plafonds, gaines techniques, cages d'escalier : c'est de là que l'odeur ressort trois semaines plus tard si on ne les a pas ouverts.
Désodorisation par voie aérienne
En dernier, jamais en premier. Une désodorisation posée sur une suie non retirée masque quinze jours et revient avec la première montée en température.
Dossier photographique et métré
Surfaces traitées, surfaces déposées, matériel employé : le dossier suit le format attendu par les experts.
Ce qui fait le prix
- Le délai entre l'extinction et l'intervention
- La nature de ce qui a brûlé, qui décide de l'agressivité du dépôt
- L'étendue réelle de la contamination, testée et non supposée
- Le nombre de volumes cachés à ouvrir et à traiter
- La présence de surfaces poreuses ou de métaux nus
- La nécessité ou non de déposer des faux plafonds
L'erreur que nous voyons le plus souvent
Aérer grand et attendre
Ouvrir les portes fait baisser l'odeur pendant l'aération et étale la suie dans les pièces épargnées. Le sinistre double de surface sans que personne ne s'en aperçoive, et la facture avec. Un local sinistré se ferme et se met en dépression, il ne se ventile pas à la volée.
Ce qui vous est remis
Le dossier de fin de chantier
Un chantier ne se termine pas par une facture mais par un dossier. Il est conçu pour être transmis tel quel à une direction, un expert, un assureur ou une assemblée de copropriété.
- Cartographie de la zone contaminée, tests à l'appui
- Photographies avant / après par volume
- Métré des surfaces traitées et déposées
- Liste des produits et fiches de données de sécurité
- Attestation de traitement des odeurs après contrôle olfactif
Où cela se voit
Une situation type mobilise cette intervention
Faire venir un chargé d'affaires
Il se déplace en tenue de ville, sans véhicule marqué, à l'heure que vous choisissez. Personne dans votre établissement n'a à savoir qu'un devis est en cours.