Intervention
Décapage, très haute pression et effacement de tags à Reims
Décaper, ce n'est pas laver plus fort. Sur une pierre claire, un enduit ancien ou un sol industriel, la pression, la buse et la température décident du résultat autant que du dommage. Nous commençons systématiquement par un carré d'essai photographié : il montre au client ce qu'il obtiendra, et il nous engage sur une méthode, pas sur une promesse.
- Niveau EXT
- Annexes et abords
- Niveau 0
- Accueil du public
- Niveau −1
- Réserves et locaux techniques
« Le support est chargé, et un mauvais réglage de pression l'abîmerait définitivement. »
C'est à peu près dans ces termes que la demande nous arrive. La suite décrit ce que nous en faisons.

La méthode
Comment nous procédons
Dans l'ordre réel du chantier. L'ordre n'est pas un détail : c'est lui qui distingue un résultat qui tient d'un résultat qui revient.
Essai sur zone témoin
Un carré d'environ un mètre, traité au réglage envisagé, photographié et laissé visible. Il est joint au devis et sert de référence à la réception.
Choix de la technique
Très haute pression pour les sols et bétons chargés ; cryogénie pour les supports fragiles ou les zones où l'eau est interdite ; chimie douce pour les pierres poreuses et les peintures récentes.
Confinement et récupération des effluents
Bâches, boudins, aspiration : dès que le support est chargé en hydrocarbures, en peinture ou en biocide, l'eau ne repart pas à l'avaloir.
Traitement progressif
On commence au réglage le plus doux et on monte seulement si nécessaire. Un support ouvert par excès de pression se resalit deux fois plus vite.
Effacement des inscriptions
Produit adapté au liant de la peinture, temps de contact court, rinçage contrôlé. Sur pierre non protégée, un fantôme peut subsister — l'essai témoin l'aura montré.
Protection anti-graffiti optionnelle
Sacrificielle ou permanente selon la fréquence de reprise du support. Chiffrée séparément, jamais imposée.
Réception sur l'essai témoin
Le résultat final est comparé au carré d'essai, en présence du gestionnaire. C'est un critère de réception objectif.
Ce qui fait le prix
- La nature et la porosité du support
- L'ancienneté du dépôt ou de l'inscription
- L'obligation ou non de confiner et de récupérer les effluents
- L'accessibilité du point d'eau et du point de rejet
- La température extérieure au moment du chantier
- La pose ou non d'une protection anti-graffiti
Les supports que nous rencontrons



Photographies d'illustration — aucun chantier de l'agence
La méthode se choisit sur le support, pas sur la surface. Un essai témoin est réalisé et photographié avant toute reprise complète : il montre au donneur d'ordre ce qu'il obtiendra, et il nous engage sur un réglage.
L'erreur que nous voyons le plus souvent
Monter la pression pour aller plus vite
Une pierre calcaire décapée trop fort perd sa peau de surface : elle devient plus absorbante, se ternit en quelques mois et retient le prochain tag beaucoup plus profondément. Le gain d'une demi-journée coûte une façade.
Ce qui vous est remis
Le dossier de fin de chantier
Un chantier ne se termine pas par une facture mais par un dossier. Il est conçu pour être transmis tel quel à une direction, un expert, un assureur ou une assemblée de copropriété.
- Photographie du carré d'essai et réglage retenu
- État avant / après par surface traitée
- Volume d'effluents récupérés et lieu de dépôt
- Fiche du produit de protection posé, le cas échéant
- Réserve écrite sur les fantômes résiduels éventuels
Où cela se voit
2 situations types mobilisent cette intervention
Faire venir un chargé d'affaires
Il se déplace en tenue de ville, sans véhicule marqué, à l'heure que vous choisissez. Personne dans votre établissement n'a à savoir qu'un devis est en cours.